Lorsqu'on c'est sentis trahis ou salis à quoi bon sert le regret ?

Perdre quelqu'un c'est comme perdre une partie de soi, un bout de notre vie qui s'envole. Comme si un coeur se brisait en deux morceaux et que l'un s'en allait pour ne jamais se recoller. Quand on est accroché a un être, on accepte ses choix, humeurs, jugements. On les acceptes et on en subit les conséquences. Conséquences d'un choix qui m'a permit a moi de perdre un morceaux pour lequel je m'étais accroché. Non un dileme mais voici un exemple de ce qu'il peut arriver dans une vie... Alors qu'on pense tous bien gérer, qu'on est sure de ce qu'on fait, il suffit d'une chose, d'un changement qui pourrait être bon pour chacun de nous pour chambouler tout sur tout.



Il s'en est allé... Loin de moi il a volé.

# Enviado el martes 08 de diciembre de 2009 10:48

Petit coeur est tombé sur une bombe
Petit coeur est tombé sur une bombe
Petit coeur est tombé et ca fait mal ca fait mal
Petit coeur est tombé sur une bombe
Petit coeur est tombé et ca fait mal ca fait mal


Ca commence par des regards , des promesses , des « oui mais » , de la romance tard le soir , des sms, des emails , Des balades près du canal, des blablas des silences, on se partage nos balafres, et là voila c'est l'évidence. Les lèvres , la langue, le coeur et la lenteur, le rêve et la chance les heures d'apesanteur, Délirer sur l'avenir des nuits passés en autarcie, On le fait ? Pas tout d'suite, attends non Chéri, pas tout d'suite, Coupés du monde, à fond dans la relation toi t'es ma bombe , les autres c'était tous de cons de toute façon toi c'est pas pareil, t'es une perle tu sais t'es rare, Je crois que je t'aime, excetera ...

[...]

A tout les hommes qui en bavent car la femme est plutôt chiante Mais si douce , possessive et attachante n'attendez pas qu'elle parte retenez la , épousez la avant qu'une autre bombe ne lui dise " Je t'aime " etc ...



Diam's - Coeur de bombe

# Enviado el martes 24 de noviembre de 2009 12:50

Modificado el jueves 10 de diciembre de 2009 14:07

SOURIR AU LEVRES

Rien que d'imaginer ses levres froler les miennes
Ses rires et son regard plongé dans le mien
Juste ça
Et rien d'autre





Mes soeurs, ma vie, mon tout
Marjolaine & Céline
Fiere d'elle je suis
Fiere de moi je suis de les avoirs.

# Enviado el miércoles 18 de noviembre de 2009 12:40

J'me dit que c'est peut etre une belle connerie
On me dit que je ne dois plus penser a lui
Mais mon coeur je n'arrive pas à définir ce qu'il me dit

Les gens ont tendances à revendiquer l'esprit "Journal intime " d'un skyblog et d'ailleurs je suis tout à fais d'accord. Mais à dire vrai on les à tous connus un jour où l'autre c'est moment de colère, de haine ou de tristesse et on a qu'une envie c'est de tous déballer au premier inconnus qui passe. Ce soir je déballerais ma furie aux skyblogeurs qui je suis sure s'assimilent aux quelques écrits que j'ai pu poster ces derniers temps...


- Une journée qui se devait d'être banale: une douche, les transports, faire la bise et écouter en cours. Mais en réalité, dès que mon réveil à sonné mon coeur battait d'angoisse, de peur, de crainte. J'avais peur. Mais de quoi ? De perdre un être ou de réaliser que cet être en quelques mots pouvais briser mon coeur en milles morceaux. Pourquoi c'est si dur d'accepter qu'il y a des mauvaises choses, pourquoi voit-on toujours un espoir ? On s'accroche à de mauvaise choses, parce qu'on se dit que d'etre triste c'est qu'on apprécie les choses... Les gens qui se disent rationels et meme assez logiques se retrouvent trahis par leurs sentiments les plus forts. Le pire de tout c'est que j'aurais beau crier au secours, montrer ma tristesse, montrer mes blessures à la fin rien ne change tel est l'injustice de la vie. Le sujet de notre peine ne s'excuseras jamais de la souffrance qu'il a pu causer, parce qu'il a eu un choix à faire et au lieu de prendre le chemin du bonheur il a préféré prendre le raccourcis du chagrin et de la fatalité.

# Enviado el jueves 05 de noviembre de 2009 14:38

Modificado el miércoles 18 de noviembre de 2009 12:44

Saturation intense.

Je voudrais que ça s'arrete, je voudrais mettre de coté tout ce qui ne va pas et laisser place aux bonnes choses
Les ranger dans un tiroire, profiter pleinement d'un simple moment de bonheur où la joie et le rire sont au rendez-vous, puis réouvrir ce tiroire et le classer, pour etre prèt à faire face à tous ces problemes.
J'en ai assez d'être mal chaque soir, de me réveiller avec une seule idée en tete chaque matin et par conséquent oublier tous ce qu'il y a autour, et mettre mon avenir en danger ...

J'voudrais que tous soit bien
J'voudrais que nos disputes arretent d'etre la source de mon inspiration pour remplir un site internet des choses les plus affreuses et cruelles de la vie.
J'voudrais que tu lise ces quelques mots qui peuvent exister et qui sont en relation avec notre histoire
J'voudrais que tu te soucie de moi
J'voudrais que tu fasse attention à moi
J'voudrais qu'on soit réellement un toi et moi.
J'arrete de croire à tous ça et j'me contente de réver de tous ce que j'voudrais de toi.



Lia Rimerki

# Enviado el sábado 04 de octubre de 2008 09:52

Modificado el miércoles 18 de noviembre de 2009 12:47

Avouer

Le mot sincérité, 4 syllabes, si simple à dire mais si difficile à accomplir ...

On l'a tous ressentis ce sentiment qui nous prend dans tous le corp, quand le coeur bat vite lorsque c'est quelques choses de lourds ... Puis apres le soulagement, de l'avoir enfin dit, comme si notre vie repartais, qu'elle étais denouveau destinés à un bon avenir juste parce qu'on a ouvert notre coeur ou révélé nos plus profondes pensées.
Mais ce sentiment qui nous font nous sentir libre s'enfuit. Lorsque qu'on avoue, il y a toujours une réponse.
On attend toujours une réponse qui va dans notre sens mais la vie est faite dans le plus beau contraire, bizarement ce qu'on attend n'est jamais ce qui arrive, a croire qu'il faut attendre l'inverse de ce que l'on désire pour au final l'avoir.

On avoue comme si il y avait un verdict, comme si on étais juger



J'ai avouer, je me suis sentis libre, on m'a répondu et j'ai cru allé mieu mais au plus profond de moi j'attend toujours une meilleur justification...



Lia Rimerki

# Enviado el miércoles 01 de octubre de 2008 13:24

Modificado el martes 24 de noviembre de 2009 12:53

J'aimerais les égaler ces vilains êtres talentueux .





S'exprimer pour tout chambouler
Regarder pour tout dévoiler
S'évader pour tout oublier
S'enlacer et ne pas y échaper
Rigoler pour tout dissimuler
Photographier pour partager
Imaginer pour s'envoler
Aimer pour se faire aimer
Déchirer pour tout recommencer
Se méfier pour détester
Confier pour se libérer
Pleurer pour se vider
Crier pour affirmer
Se Renfermer pour céder.





La passion de l'inspiration
Etaler sous forme de mots et de ponctuation .

Lia Rimerki

# Enviado el miércoles 01 de octubre de 2008 13:21

Modificado el sábado 17 de octubre de 2009 15:55

La belle personne .

Quand la poésie française nous fait réver .

" Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique si tu peux mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis "Mon ange"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi

Ne me regarde pas ainsi, toi ma pensée !
Toi que j'aime à jamais, ma s½ur d'élection
Quand même tu serais une embuche dressée
Et le commencement de ma perdition
Quand même tu serais une embuche dressée
Et le commencement de ma perdition

Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer ?

Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté !

Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour

On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître
Mais l'enfant épanchant son immense douleur
Cria soudain "Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme géant, cet abîme est mon c½ur"

Brûlant comme un volcan, profond comme le vide
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang

Que nos rideaux fermés nous séparent du monde
Et que la lassitude amène le repos
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde
Et trouver sur ton sein la fraicheur des tombeaux

Descendez, descendez, lamentables victimes
Descendez le chemin de l'enfer éternel
Plongez au plus profond du gouffre où tous les crimes
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel

Jamais un rayon frêle n'éclaira vos cavernes
Par les fentes des murs, des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux

C'est votre destin, à vous désormais
De trier l'infini que vous portez en manteau

"Hippolyte, cher c½ur, que dis tu de ces choses ?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir ?

Hippolyte, ô ma s½ur ! Tourne donc ton visage
Toi, mon âme et mon c½ur, mon tout et ma moitié

Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles !
Pour un de ces regards charmants, baume divin
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles
Et je t'endormirai dans un rêve sans fin "


Baudelaire, Ebauche n°2

# Enviado el miércoles 01 de octubre de 2008 13:20

Modificado el sábado 17 de octubre de 2009 16:19

Celtic Women- Walking in the air

PARDONNER


Si quelqu'un vous a menti
Qu'on s'est senti trahi, sali
A quoi peuvent servir les regrets







Oh Moise song.

# Enviado el miércoles 01 de octubre de 2008 13:07

Modificado el sábado 17 de octubre de 2009 16:22

.

Sur un air de musique
Ce soir mes intentions sont poétiques
Elles auraient pu etre magnifiques
Mais je préfere laisser parler mon coté mélancolique


- Je l'attend toujours ...
Cette amour
Je le veux
Cette être merveilleux

Il est là présent
Avec son sourir d'enfant
Il est sensé etre là, avec moi
Mais bizarement je ne le vois pas

De lui je me rapproche
De moi il se décroche
Je n'ai qu'un envie c'est de l'embrassé
Mais il ne fait que me délaissé

Je veux notre bonheur
Je veux sont bonheur
Je veux mon bonheur
Mais je ne récolte que du malheur



Lia Rimerki

# Enviado el miércoles 01 de octubre de 2008 12:58

Modificado el jueves 29 de octubre de 2009 17:51